S’il n’existe pas une seule et bonne façon de faire un site de qualité, il existe plusieurs éléments auxquels se référer. Selon les besoins de vos utilisateurs et de votre contexte, il vous est possible d’identifier de bonnes pratiques et de consulter un panel de référentiels correspondants.

Accroître l’accessibilité

En France, environ 20 millions de personnes en situation de handicap rencontrent des difficultés pour l’accès au numérique. Ce sont pourtant autant d’utilisateurs potentiels de vos services qu’il est possible de toucher en prenant en compte les critères d’accessibilité. Ceux-ci visent l’amélioration de l’accès aux contenus et services web par les personnes handicapés (déficients visuels, sourds et mal entendant, personnes âgées), et plus largement par tous les utilisateurs pour utiliser le web dans les mêmes conditions. Bon à savoir : depuis la loi française n°2005-102 du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, les entités publiques (mairies, ministères etc…) ont l’obligation de respecter les critères d’accessibilité (consulter le référentiel). Par exemple, chaque contenu audio et vidéo est accompagné de sa transcription textuelle, ce qui permet aux utilisateurs qui ne peuvent pas accéder au son, d’accéder à l’information contenue dans la vidéo. Et plus largement, cela permet d’améliorer le référencement par les moteurs de recherche.

Tester les bonnes pratiques Opquast

Depuis plus de 15 ans, Opquast élabore des checklists bonnes pratiques qui se veulent utiles, réalistes, internationales, vérifiables en ligne et consensuelles. Cette entité réunit un panel de professionnels du web qui arbitrent de ces bonnes pratiques en s’appuyant sur ces cinq critères et proposent ainsi un référentiel de qualité. Vérifier ces bonnes pratiques peut permettre d’éviter des risques non identifiés ou d’éviter une déception dans le parcours utilisateur en amont comme en aval. Quelque points simples de ces checklits peuvent être mis en place rapidement et permettre une satisfaction de l’utilisateur. Pour un site e-commerce, par exemple, la bonne pratique n° 39 « L’achat d’un produit ou service est possible sans création de compte » permet un achat rapide et peut augmenter le taux de conversion.

Prendre en compte l’« Éco-conception web »

Dans un contexte de développement durable et d’économie de l’énergie, il est devenu nécessaire d’adapter les sites web à ces nouveaux critères. Récemment, les éditions Eyrolles ont réédité un ouvrage de Frédéric Bordage intitulé « Éco-conception web : les 115 bonnes pratiques ». L’auteur explique que « l’éco-conception n’est pas réservée aux ténors du web : toutes les entreprises ont intérêt à suivre cette démarche pour faire des économies tout en réduisant leur empreinte écologique ». L’idée est ainsi de prendre en compte l’impact écologique du digital et des activités numériques en adoptant de nouvelles pratiques, par exemple : obtenir des outils moins gourmands en ressource serveur en allégeant le poids des pages et ainsi faire des économies de stockage.

UNICORP propose à ses clients d’intégrer ces bonnes pratiques afin d’optimiser l’expérience utilisateur.